On n'est pas des moutons

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Présidentielles. Pour Elzéard Bouffier, l’homme et ses arbres

L’Ange blanc, le Bour­reau de Béthu­ne et Roger Cou­derc en mon­sieur Loyal… Ima­ge plus que jau­nie de la télé en noir & blanc. En cou­leur, sur écran plat et dans l’apparat des stu­dios pom­peux des grands moments vides, très peu pour moi. Devant l’affligeante par­tie de cat­ch, j’ai tenu un quart d’heure, ques­tion de san­té. De plus cou­ra­geux m’ont résu­mé l’affaire, et ce matin, avec ma dose de radio, j’ai com­pris que j’en savais assez pour me dire que je n’avais rien per­du, sur­tout pas mon temps.

J’ai aus­si cru com­pren­dre que, sur le ring poli­ti­co-télé­vi­suel, l’une pra­ti­quait en effet le cat­ch – coups bas et appels à la vin­dic­te de la sal­le (le Peu­ple !) ; tan­dis que l’autre s’essayait plu­tôt à la boxe, dite fran­çai­se en l’occurrence, donc sans exclu­re les coups de tata­ne. En gros, le com­bat était pipé, com­me pré­vi­si­ble. D’un côté, un dogue qui jouait son va-tout dans la pro­voc, la har­gne et les lita­nies men­son­gè­res ; de l’autre, un pré­si­den­tia­ble se devant de la jouer plus fin. Ce ne lui fut pas bien dif­fi­ci­le, au vu de la gros­siè­re char­ge oppo­sée. De ce seul point de vue on ne peut décla­rer le mat­ch nul, enco­re moins archi­nul. Car la for­me aura par­lé, l’emportant sur le fond. C’est pres­que tou­jours le pro­pre des com­bats télé­vi­sés, por­tés à ren­for­cer la bina­ri­té des com­por­te­ments et des idées (quand il y en a) et, fina­le­ment, à sacrer le mani­chéis­me com­me seule mode de pen­sée.

canard-ni-ni

Un ni-ni non ambi­gu…

Par­tant de là, sans besoin d’en rajou­ter sur le spec­ta­cle lui-même, il sem­ble qu’« on » ne soit pas plus avan­cé après qu’avant. Et aus­si que le ni-ni ne repré­sen­te en rien un troi­siè­me pla­teau à la balan­ce binai­re. L’enjeu demeu­re, sauf à consi­dé­rer que « les jeux » sont faits. Il en fut ain­si, il y a peu, entre une naï­ve arri­vée et un fada dan­ge­reux qui, depuis, sème le souk sur tou­te la pla­nè­te. Car la déma­go­gie peut « payer », sur­tout en mon­naie de sin­ge (en dol­lars com­me en « nou­veaux » francs).

Mais enfin : même si, hier soir, je me suis abs­te­nu en fuyant l’affligeante jou­te déma­go­gi­que, je me retrou­ve bien rat­tra­pé le matin-même par l’évidence : fai­re l’autruche n’a jamais écar­té le dan­ger.

Mon vieux pote Elzéard Bouf­fier 1, dor­mait hier soir du som­meil du jus­te ; il n’a d’ailleurs pas la télé. Il s’est levé au petit matin, pour arpen­ter son pays, avec son sac de glands, sa bar­re de fer… Tan­dis que la veille, des pos­tu­lants à gou­ver­ner la Fran­ce, sinon le mon­de, n’ont pas même eu une paro­le pour évo­quer le désas­tre éco­lo­gi­que qui bou­le­ver­se la pla­nè­te, mena­ce l’humanité entiè­re ! Elzéard, ce matin, com­me hier et demain, plan­te ses chê­nes, ses hêtres et bou­leaux. J’ai écrit ici que je vote­rai pour lui. Pour lui, en effet, je vote­rai. Au nom de l’Anarchie géné­reu­se et com­me disait un autre grand viveur, l’écrivain rou­main Panaït Istra­ti : Pour avoir aimé la ter­re.

> Cadeau de Gio­no, le plus beau mes­sa­ge à l’humanité (pdf) : Gio­no-L_Homme_­qui_­plan­tait_des_ar­bres

Notes:

  1. Lire ici, et .

« Maréchal, me voilà ! » Quand le FN redevient ce qu’il est

Ca a chauf­fé lors de la remi­se, mar­di 27 à Paris,  par le Trom­bi­no­sco­pe du prix d” « élu local de l’année » au mai­re FN d’Hénin-Beaumont Stee­ve Briois. Cet­te bana­le céré­mo­nie de l’entre-soi poli­ti­cien a tour­né au vinai­gre, ver­sion fron­tis­te.

Alors que les prix sont remis en mains pro­pres, vient le moment pour Gil­les Leclerc, pré­si­dent de la chaî­ne Public Sénat et qui n’a rien d’un gau­chis­te, de remet­tre le sien à Stee­ve Briois. Et son dis­cours n’est... com­ment dire ?... pas vrai­ment enjoué :

« Je vais être tout a fait hon­nê­te, j’étais pas for­cé­ment spé­cia­le­ment volon­tai­re pour cet exer­ci­ce un peu spé­cial. [...] Il ne s’agit pas à pro­pre­ment par­ler d’une véri­ta­ble récom­pen­se. [...] Aujourd’hui mai­re, donc, dépu­té euro­péen – tiens j’oubliais d’ailleurs qu’au Front natio­nal on n’était pas for­cé­ment contre le cumul. [...] C’est vrai que vous avez sans dou­te en mémoi­re les bilans pas très fameux, vous en convien­drez, de vos col­lè­gues élus en 1995. »

Sui­te à quoi il des­cend de la scè­ne et lais­se une hôtes­se remet­tre son prix à Stee­ve Briois. Qui décla­re à la tri­bu­ne :

« Je vou­lais vous remer­cier pour ce prix. Même s’il m’a été attri­bué visi­ble­ment à contre-cœur, il me va droit au cœur. »

Les res­pon­sa­bles fron­tis­tes pré­sents pren­nent alors à par­ti Gil­les Leclerc, sous l’œil des camé­ras du Petit Jour­nal. « Le dis­cours que vous avez fait est un dis­cours de pro­tec­tion, il fal­lait met­tre un pré­ser­va­tif pour venir  », lui lan­ce fine­ment le dépu­té Gil­bert Col­lard, qui ajou­te : « Quand on le reli­ra dans dix ans, votre dis­cours... Je vous plains. » « Mon­sieur Leclerc, vous avez été en-des­sous de tout, le tan­ce à son tour le séna­teur Sté­pha­ne Ravier. Ne vous for­cez pas à vous ridi­cu­li­ser à ce point ! [...] Vous vous êtes apla­ti, vous avez ram­pé...  » Et puis c’est au tour de Marion Maré­chal - Le Pen. Tout sou­ri­re, la dépu­tée et niè­ce de Mari­ne Le Pen mena­ce assez clai­re­ment le jour­na­lis­te :

« Fran­che­ment, c’est mina­ble. Je suis regon­flée à bloc ! Mais on va vous avoir... Mais quand ça va arri­ver, ça va vrai­ment vous fai­re mal ! Vrai­ment, mer­ci. Par­ce qu’on a des petits coups de mou et quand on a ça, on est moti­vés ! Vrai­ment. Vrai­ment. »

FN-Marion-Marechal-Le-Pen-menace-le-journaliste-Gilles-Leclerc-On-va-vous-avoir.-Mais-quand-ca-va-arriver-ca-va-vraiment-vous-fair

[Sour­ces : Etien­ne Bal­dit, le lab.europe1.fr et Dany Bruet]


France inter. Quand Le Pen montre « 13 millions d’étrangers », les journalistes regardent son doigt

Indi­gna­tion enco­re. Fran­ce inter rece­vait ce matin Jean-Marie Le Pen en fin de par­cours à la tête (Pen en bre­ton…) du Front natio­nal. Le vieux facho s’en sera enco­re bien tiré. Avec l’habileté et cet aplomb qu’on lui connaît, il aura une fois de plus rou­lé les jour­na­lis­tes dans sa fari­ne. Ain­si en fut-il lors­que, enton­nant son refrain de pré­di­lec­tion, il affir­ma que la Fran­ce comp­te désor­mais, « d’après l’Insee, plus de 13 mil­lions d’étrangers qui ne man­quent pas de poser de gra­ves pro­blè­mes »…

Le faus­sai­re à plein micro.

Trei­ze mil­lions, et même plus ! Ce qui repré­sen­te­rait 20% de la popu­la­tion… Mais per­son­ne pour rele­ver. Ni le pon­ti­fiant Guet­ta, ni le déca­pant Legrand, ni enfin le sémillant Cohen n’opposèrent au faus­sai­re la réa­li­té sta­tis­ti­que : 3,65 mil­lions de per­son­nes, sur plus de 63 mil­lions, soit 5,8% de la popu­la­tion au der­nier recen­se­ment de 2006. 

S’il n’est qu’une don­née à connaî­tre quand un jour­na­lis­te ren­con­tre Le Pen, c’est bien cel­le sur l’immigration, non ? Au lieu de quoi on lui pose d’insipides ques­tions gen­re « La Tuni­sie est-elle une dic­ta­tu­re ? »* Et l’autre men­teur de pour­sui­vre son bon­hom­me de che­min, et de ter­mi­ner sa car­riè­re de faus­sai­re « en beau­té », com­me il l’avait com­men­cée d’ailleurs. Je rap­pe­lais ici même, en octo­bre der­nier, com­ment Le Pen fut pro­pul­sé par la télé, en 1984, avec l’émission au titre bien pré­somp­tueux : L’Heure de véri­té… Il avait pu user et abu­ser du men­son­ge sans être le moins du mon­de inquié­té par des jour­na­lis­tes plus suf­fi­sants que com­pé­tents. Il aurait eu tort de se gêner. Ain­si vient-il de réus­sir sa sor­tie selon la même recet­te éprou­vée. Face à la même indo­len­ce jour­na­lis­ti­que.

* Et la dilet­tan­te Pas­ca­le Clark de poser la même ques­tion à Régis Debray. C’était peu avant dans ses « Cinq minu­tes avec… ». Alors, la Tuni­sie, au fait ?

Clip audio : Le lec­teur Ado­be Fla­sh (ver­sion 9 ou plus) est néces­sai­re pour la lec­tu­re de ce clip audio. Télé­char­gez la der­niè­re ver­sion ici. Vous devez aus­si avoir JavaS­cript acti­vé dans votre navi­ga­teur.


Le Pen invité au CFJ devant les futurs journalistes. Tollé syndical et misérable !

Atter­rant ! Le SNJ-CGT, Syn­di­cat natio­nal des jour­na­lis­tes – CGT, son­ne le toc­sin à l’encontre du Cen­tre de for­ma­tion des jour­na­lis­tes, à Paris, qui s’apprête à rece­voir ce jeu­di Jean-Marie Le Pen pour une ren­con­tre avec les étu­diants. Je suis atter­ré par cet­te réac­tion imbé­ci­le, tant sur le fond que sur la for­me, et je par­le en connais­san­ce de cau­se. Alors res­pon­sa­ble péda­go­gi­que au CFJ, j’avais moi-même invi­té le lea­der du Front natio­nal à une sem­bla­ble confron­ta­tion.

C’était il y a …26 ans, en 1984. En tout cas, Le Pen se trou­vait en plei­ne ascen­sion média­ti­que – donc poli­ti­que – et péro­rait plus que jamais. Entre autres et en par­ti­cu­lier, un cer­tain Fran­çois-Hen­ri de Virieu lui avait bien mis le pied à l’étrier en l’invitant à son émis­sion, L’Heure de véri­té. C’était la pre­miè­re fois que Le Pen appa­rais­sait sur une gran­de chaî­ne de télé­vi­sion publi­que, Anten­ne 2. Il se voyait ain­si pro­pul­sé au rang d’homme poli­ti­que pré­sen­ta­ble, sinon hono­ra­ble. Cet­te pri­se de béné­fi­ce subi­te, je ne l’imputerais pas direc­te­ment à de Virieu – sinon, com­ment défen­dre le CFJ aujourd’hui et le droit du public à l’information ? – qu’à ses aco­ly­tes jour­na­lis­tes cen­sés affron­ter la bête. Il y avait là, donc, Alain Duha­mel,  Albert Du Roy, Jean-Louis Ser­van-Schrei­ber. Et c’est ce der­nier sur­tout qui don­na le plus de grain à mou­dre à Le Pen à cau­se de son atti­tu­de rele­vant plus de la péti­tion de prin­ci­pe, sinon de l’inquisition à l’égard de l’invité fron­tis­te. Sur­tout, il n’avait sem­blé comp­ter que sur son « talent », négli­geant ain­si l’argumentation soli­de, docu­men­tée, carac­té­ris­ti­que du jour­na­lis­te digne de la fonc­tion. Notam­ment à pro­pos de l’immigration, Le Pen, ne fit qu’une bou­chée d’un Ser­van-Schrei­ber dépas­sé et même dépi­té.

Voi­là la « leçon » de l’émission qu’il me sem­blait impor­tant de sou­met­tre aux futurs jour­na­lis­tes. D’où ma déci­sion d’inviter Le Pen quel­ques semai­nes plus tard au CFJ pour un « car­re­four d’actualité ». Ce qu’il accep­ta sans hési­ter…

Je me sou­viens d’une cer­tai­ne effer­ves­cen­ce qui avait gagné les étu­diants à l’idée de « se fai­re Le Pen ». Idée contre laquel­le je les met­tais pré­ci­sé­ment en gar­de, fort du pré­cé­dent créé par Jean-Louis Ser­van-Schrei­ber… Il s’agissait de pri­vi­lé­gier le ques­tion­ne­ment argu­men­té, soli­de, plu­tôt que de jeter des ana­thè­mes. Bref, les bases du métier…

Phi­lip­pe Vian­nay, au CFPJ, rue du Lou­vre, peu avant sa mort en 1986.

L’affaire se pas­sa à peu près bien, dans un esprit mor­dant mais, disons « tenu ». Au début pour­tant, la ten­sion fut vive, lorsqu’un étu­diant d’origine magh­ré­bi­ne (le seul d’ailleurs), fort ému, repro­cha à Le Pen son rôle de tor­tion­nai­re en Algé­rie… (Le sujet venait en effet d’être relan­cé par Le Canard enchaî­né). A quoi le chef du Front natio­nal répon­dit en sub­stan­ces : Per­met­tez-moi d’abord, Mon­sieur, puis­que vous ne vous êtes pas pré­sen­té, de vous deman­der votre nom… Tol­lé dans la sal­le… « Mais com­ment, ai-je été ici convo­qué à un tri­bu­nal ou à un débat nor­mal ?! Auquel cas, il est bien nor­mal, etc. »

Je crois vrai­ment que le but péda­go­gi­que fut bien atteint et valo­ri­sé lors d’une séan­ce de débrie­fing [un enre­gis­tre­ment vidéo se trou­ve peut-être archi­vé au CFJ]

Voi­là pour le fond de l’affaire qui, alors, ne sou­le­va aucu­ne indi­gna­tion. Et sur­tout pas de la part du patron de l’époque du CFJ, Phi­lip­pe Vian­nay, que j’avais bien sûr infor­mé de mon ini­tia­ti­ve et qui m’avait tota­le­ment lais­sé car­te blan­che. Le len­de­main il me confiait : « J’étais inquiet, sans vous le dire. Mais vous avez bien fait [de l’inviter] ».

Aus­si suis-je atter­ré de voir le SNJ-CGT, pour appe­ler à mani­fes­ter ce jeu­di devant le CFJ, invo­quer le même Phi­lip­pe Vian­nay au titre de son pas­sé de grand résis­tant. Il fut en effet le diri­geant prin­ci­pal de Défen­se de la Fran­ce, mou­ve­ment clan­des­tin dont le jour­nal du même nom est à l’origine direc­te de Fran­ce-Soir. On le retrou­ve aus­si à l’origine du Cen­tre de for­ma­tion des jour­na­lis­tes en 1946, de l’école de voi­le Les Glé­nans et du Nou­vel Obser­va­teur.

« On cau­che­mar­de : le condu­ca­tor éruc­tant serait ran­gé désor­mais dans la lis­te des invi­tés fré­quen­ta­bles, qui plus est face à de futurs jour­na­lis­tes, pro­fes­sion qu’il ne ces­se d’insulter », écrit le syn­di­cat de jour­na­lis­tes dans un com­mu­ni­qué, tout en appe­lant à mani­fes­ter « en mémoi­re des fon­da­teurs » de l’école.

Fai­re men­tir les morts pour ne pas voir le dia­ble. Est-ce ça la « leçon de jour­na­lis­me » du SNJ-CGT ? Misè­re que ce syn­di­ca­lis­me !

L’Huma emboî­te le pas…

Jusqu’aux gran­des orgues du racis­me ! Le n’importe quoi tenant lieu d’analyse…

  • © Ch.- M. Schulz

    « Il fau­drait com­pren­dre que les cho­ses sont sans espoir et être pour­tant déci­dé à les chan­ger. » F. Scott Fitz­ge­rald, Gats­by le magni­fi­que, 1925
    ––––
    « Le plus grand dérè­gle­ment de l’esprit, c’est de croi­re les cho­ses par­ce qu’on veut qu’elles soient, et non par­ce qu’on a vu qu’elles sont en effet. » Bos­suet

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    Philippe Casal,, 2004 - Centre national des arts plastiques

    Phi­lip­pe Casal, 2004 - Cen­tre natio­nal des arts plas­ti­ques - Mucem, Mar­seille

  • Et ça, c’est tentant aussi…

  • La réa­lité vraie n’est jamais la plus manifeste. (Claude Lévi-Strauss)

    La réa­lité vraie n’est jamais la plus mani­fes­te.
    (Clau­de Lévi-Strauss)

  • 2sexpolLa Revue Sexpol ressuscitée !

    Parue de 1975 à 1981, la Revue Sex­pol (sexua­li­té / poli­ti­que), ses 39 numé­ros et 2000 pages ont res­sus­cité par la gra­ce de la numé­ri­sa­tion. Un DVD est désor­mais dis­po­nible, au prix coû­tant de la numé­ri­sa­tion, de la dupli­ca­tion et des frais de port, soit 16 euros avec jaquet­te cou­leur et boî­tier rigi­de ou 11 euros sans. Ren­sei­gne­ments et com­mande en cli­quant ici ou sur la cou­ver­ture du der­nier numé­ro, ci-des­sus. En savoir plus ici sur Sex­pol.
  • « Comme un nuage – 30 ans après Tchernobyl »

    Com­me un nua­ge, album pho­tos et tex­te mar­quant le 30e anni­ver­sai­re de la catas­tro­phe de Tcher­no­byl (26 avril 1986). La sous­crip­tion étant clo­se (vifs remer­cie­ments à tous les contri­bu­teurs !) l’ouvrage est désor­mais en ven­te au prix de 15 euros, fran­co de port. Vous pou­vez le com­man­der à par­tir du bou­ton « Ache­ter » ci-des­sous (bien pré­ci­ser votre adres­se pos­ta­le !)

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    Il s’agit d’un album-pho­to de qua­li­té, à tira­ge soi­gné et limi­té, 40 p. for­mat A4 « à l’italienne ». Les pho­tos, pri­ses en Pro­ven­ce et notam­ment à Mar­seille, expri­ment une vision artis­ti­que sur le thè­me d’« après le nua­ge ». Cet­te créa­tion rejoi­gnait l’appel à l’organisation de « 1.000 évé­ne­ments cultu­rels sur le thè­me du nucléai­re », entre le 11 mars 2016 (5 ans après Fuku­shi­ma) et le 26 avril 2016 (30 ans après Tcher­no­byl).
  • L’argument fon­da­men­tal pour la liberté d’expression est le carac­tère dou­teux de toutes nos croyances (Ber­trand Russel)

    L’argument fon­da­men­tal pour la liber­té d’expression est le carac­tère dou­teux de tou­tes nos croyan­ces. (Ber­trand Rus­sel)

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    Le vrai miroir de nos dis­cours est le cours de nos vies. Mon­tai­gne - Essais, I, 26

    La véri­té est un miroir tom­bé de la main de Dieu et qui s’est bri­sé. Cha­cun en ramas­se un frag­ment et dit que tou­te la véri­té s’y trou­ve. Djalāl ad-Dīn Rūmī (1207-1273)

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