2026. On s’accroche !
De mes vœux ayant précédemment prescrit le bon et prudent usage, j’en réfère en ce jour dit de l’An, à mes
Read MoreBlog de Gérard Ponthieu & invités ISSN 2739-4514
De mes vœux ayant précédemment prescrit le bon et prudent usage, j’en réfère en ce jour dit de l’An, à mes
Read MoreSaura-t-on jamais ce qu’il lui a pris, au jupitérien Macron, de déclencher un tel « beau bordel », ainsi qu’il l’a lui-même qualifié ? Maintes hypothèses sont avancées, entre un machiavélique calcul stratégique (fort peu crédible, ou alors aussi hasardeux que suicidaire) et quelque aveuglement narcissique appelant à des tentatives d’explications psychologiques, voire psychanalytiques. Ces dernières semblent les plus plausibles et en tout cas les plus intéressantes pour questionner le Pouvoir, son exercice et ses dérives névrotiques. D’autant plus intéressantes qu’elles ont mis au jour, en les exacerbant et sans tarder, ces mêmes dérives chez tous ces prétendants à la succession. De ce point de vue, l’affligeant spectacle actuel offert par la « classe politicienne » renvoie à l’aphorisme de l’écrivain et aristocrate italien Tomasi di Lampedusa (illustré dans Le Guépard de Visconti) : « Que tout change pour que rien ne change ».
Read MoreCet entretien, comme les deux suivants, figure en préface des trois tomes publiés sous forme de livres fin 2021, rassemblant une sélection d’articles parus sur « C’est pour dire » de 2005 à 2021. Ces trois volumes, de plus de 300 pages, sont toujours disponibles à la vente, comme une résistance matérielle à la fragile virtualité de la Toile. La publication ici de mes entretiens avec John MacGregor constitue une manière de réaffirmer mes positions personnelles dans le débat actuel marqué par le désarroi politique. GP
Read MoreCet entretien, le deuxième, figure en préface des trois tomes publiés sous forme de livres fin 2021, rassemblant une sélection d'articles parus sur « C’est pour dire » de 2005 à 2021. Ces trois volumes, de plus de 300 pages, sont toujours disponibles à la vente, comme une résistance matérielle à la fragile virtualité de la Toile. La publication ici de mes entretiens avec John MacGregor constitue une manière de réaffirmer mes positions personnelles dans le débat actuel marqué par le désarroi politique. GP
Read MoreCe dernier entretien avec John MacGregor figure en préface du dernier des trois tomes publiés fin 2021, rassemblant une sélection d'articles parus sur « C’est pour dire » de 2005 à 2021. Ces trois volumes, de plus de 300 pages, sont toujours disponibles à la vente, comme une résistance matérielle à la fragile virtualité de la Toile. La publication sur « C’est pour dire » de ces entretiens avec John MacGregor constitue une manière de réaffirmer mes positions personnelles dans le débat actuel marqué par le désarroi politique. GP
Read MorePas la peine de s'échiner dans de vains et assommants débats, ni de faire sonner les carillons sondagiers et tout le toutim électoral – c'est plié, "la présidentielle n'aura pas lieu" !
Read MoreNous voici – c’est comme ça – dans l’arrière-pays héraultais, à Lodève. Changement de décor. Sous-préfecture de 7 500 âmes, un centre
Read More2 mai 2006 – En mai, cette année aussi, le lendemain du premier tombait le deux… Pourtant, foin des marronniers journalistiques, il n’en fut pas pour moi comme l’an dernier. Cette fois, en effet, j’avais décidé d’offrir à mon brin de muguet une nuit aérée sur le rebord de la fenêtre.
Read MoreLaissez tomber les Goncourt ! « Nous tournoyons dans la nuit », de Gérard Ponthieu, vient de paraître. Il somnolait dans mes tiroirs, tournoyant dans la nuit noire. Je l’ai sorti pour qu’il prenne l’air, avec ses mots, idées, pensées, histoires – la vie, quoi… Ce qui s’appelle un roman. 295 pages, 17€, port compris, ou en Kindle à 6€. Déconfinement garanti ! Ce serait bête de s’en priver.
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Quatrième et dernière fournée de cette chronique d’été, avec et sans masque. Où il est question : du gratte-dos comme preuve de l’imperfection animale et du génie humain… ; des dinosaures encalminés dans le port de Marseille ; du fameux masque et de l’évolution des rouleaux de PQ.
Boris Johnson en lèse-majesté élyséenne ? De la nécessaire prudence quant aux utilisations hâtives, douteuses et malintentionnées des images. Surtout quand les "réseaux sociaux" s'emballent dans le plus navrant des moutonnismes.
Ou comment un prince trop vite poussé, un start-upiste du libéralisme politicien, s’est pris les pieds dans le tapis moelleux de sa propre suffisance. C’est ainsi : le pouvoir rend con. « Ceux qui osent tout » n'auront rien vu venir, drapés dans leur orgueil. Le plus lourd dans l’addition, ce sera d’avoir validé la violence comme force politique. Les casseurs des Champs-Élysées auront bel et bien eu gain de cause. Alliés objectifs des Gilets jaunes, ils auront servi leur lutte. Voilà la grande défaite due à ce Pouvoir : celle par laquelle aura régressé encore la Démocratie de fond, pas celle de façade qui prend le peuple pour des attardés infantiles. [Temps de lecture : ± 4 mn]
Un coup de blues ? Une petite vidéo incongrue, et ça repart. Même si la « fin du monde humain » est annoncée, « vivons heureux en attendant ». Un peu de zizique, pas mal de dérision. Brassens et Tino Rossi comme la rencontre de la carpe et du lapin. Et de Sainte-Lucie. [Temps de lecture : ± 4 mn avec la vidéo]
Le marronnier, c’est l’arbre des journalistes. Ses feuilles tombent chaque année à la même époque, celle du solstice d’automne. Et chaque année, comme les feuilles et le solstice, les feuillets rédactionnels s’abattent lourdement sur le peuple médiatisé. Mais cette année…
Sans changer de tenue militarisée, le chasseur d’aujourd’hui lorgne sur les habits neufs du « régulateur de la nature ». Pourtant, il a horreur des « écolos » qu’il verrait volontiers en gibier. D’ailleurs, il a dégommé le premier d’entre eux, un ministre. « En même temps », ce président lui offre un permis à moitié prix. Un permis de tuer en forme de carte d’électeur. Un siècle avant, Jules Renard en avait fait l’expérience : « C’est dangereux, d’avoir un fusil. On croit que ça ne tue pas. » [Temps de lecture : ± 9 mn]
Sixième et dernière chronique de l’été – car le septième jour… « il goûta un repos bien mérité », comme il est dit à peu près dans la Bible. Où il est question d'un voyage au bout de l'espace (jardin) ; d'un autre voyage, en photos et dans le temps, celui de Marseille il y a un siècle. Et de Van Gogh, achevé par les vautours.[Temps de lecture : ± 4 mn 30]
Chronique : cinquième épisode d’une petite série inspirée par « mon » été. Des mots pour freiner les ardeurs de Chronos, dieu du Temps et de la Destinée. Des mots et des images pour tenter de ralentir la cadence des jours. Aujourd’hui : à Lodève, autour de l'éblouissant Paul Dardé, tailleur de pierre. [Temps de lecture : environ 3 mn 30.]
Chronique : quatrième épisode d’une petite série inspirée par « mon » été. Des mots pour freiner les ardeurs de Chronos, dieu du Temps et de la Destinée. Des mots et des images pour tenter de ralentir la cadence des jours. Aujourd’hui : observations et réflexions sur le pouvoir, la modernité, etc. [Temps de lecture : ± 3 mn.]
Chronique : troisième épisode d’une petite série inspirée par « mon » été. Des mots pour freiner les ardeurs de Chronos, dieu du Temps et de la Destinée. Des mots et des images pour tenter de ralentir la cadence des jours. Aujourd’hui : où trouver le juste milieu, du climat et de la vie… [Temps de lecture : ± 4 mn.]
Chronique : deuxième épisode d'une petite série inspirée par « mon » été. Des mots pour freiner les ardeurs de Chronos, dieu du Temps et de la Destinée. Des mots et des images pour tenter de ralentir la cadence des jours. Aujourd’hui : amour, mer, Homère…
Read MoreChronique : une petite série inspirée par « mon » été. Des mots pour freiner les ardeurs de Chronos, dieu du Temps et de la Destinée. Des mots et des images pour tenter de ralentir la cadence des jours.

Qu’importe la chaîne… L’ivresse, je la trouve presque chaque soir sur M6 en me délectant des « Scènes de ménage ». L’autre soir, j’y ai même frôlé le coma et, carrément connu une syncope. Si ! Vous vous demandez quoi-qu’est-ce ? Ben voilà :
Washington. Pelles neuves, costards sombres, dames chic de chic. Public au loin, certes, pour cette partie de campaign entre "homologues" dans les jardins de la Maison blanche.
Francophonie : parler français. Il ne suffit pas de claironner le mot pour que la chose soit. Parcourir les rues de nos villes – ici Marseille – est à cet égard édifiant. Le frangliche y règne sans vergogne. Comme aurait dit Zazie, « francophonie mon cul ! »
Read MoreLes typographies ne viennent pas de nulle part : elles sont inspirées par un mouvement culturel ou artistique, aspirées par l'Histoire, contraintes par des besoins, et marquées par le pragmatisme et la fantaisie de leurs créateurs.
Read MoreSoit cette innocente image… Soit un délicat petit clic de souris… Renversant, non ?
Read MoreEn visiteurs, on ne voit le plus souvent de Marseille que sa façade plutôt pimpante rehaussée de clichés. Derrière les apparences et les mythes se cache une ville autrement contrastée, entre le beau et le hideux.
Read MoreLe jeune homme bien élevé s’est élevé au sommet. Il lui a fallu un beau culot, une confiance en soi
Read Moren ces temps-là, l’actualité passait par les écrans de cinéma. Avec l’impayable ton pleurnichard du spiqueur et son prêche à deux
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